Les effectifs de l’École Allain St-Cyr

En 1989, l’École Allain St-Cyr entreprend son programme francophone avec 9 enfants. En 1999, à l’ouverture du nouvel édifice, il y en avait 75 pour atteindre 107 en 2001. Depuis, le nombre a diminué pour atteindre 90 en 2003, malgré le fait que la population de Yellowknife continue de croître. Plusieurs facteurs économiques positifs (diamants, gazoduc, etc.) accélèreront cette croissance au cours des prochaines années.

Les facteurs mentionnés auparavant sont en bonne partie responsables du déclin des effectifs alors que ceux-ci devraient s’accroître, année après année, si tous les éléments favorables étaient en place. Les données statistiques du Bureau des statistiques du Canada de 2001 sur la population des TNO indiquaient qu’il y avait 150 jeunes de 0-19 ans qui avaient le français comme langue première et 40 qui avaient le français et l’anglais comme langues premières (provenant de foyers exogames) pour un total de 190.

Dyane Adam Commissaire aux langues officielles 1999-2006

Dyane Adam Commissaire aux langues officielles 1999-2006

Au-delà de ces chiffres, Statistiques Canada ne donne aucune indication quant au nombre d’ayants droit dispersés dans les TNO et qui sont pour beaucoup de langue anglaise ou ayant appris le français dans des programmes d’immersion française.

En 2001, l’étude Martel Droits, Écoles et communautés en milieu minoritaire : 1986-2002 commandée par la Commissariat aux langues officielles du Canada révèle qu’il y aurait un effectif scolaire cible de 615 élèves parmi le millier d’enfants parlant français dans les TNO. En 2001, dans un esprit de récupération d’effectifs, la Commission scolaire a adopté une politique qui reconnaît le statut d’ayant droit à ceux et celles allant jusqu’à la troisième génération. De telles politiques sont répandues dans les commissions scolaires francophones au Canada. La croissance des effectifs se poursuivra donc. L’École Allain St-Cyr s’agrandira et continuera d’offrir de plus en plus de services qui répondront aux besoins de ses jeunes qui l’habitent.

 

 

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